CORANAVIRUS CONTEXTE PARTICULIER 

Le Coronavirus a un impact sur le plan physique, avec une multiplicité et une invariabilité de symptômes nous mettant à rude épreuve. Mais également sur le plan psychologique, le moral des personnes est affecté.

Télétravail – Confinement – Réorganisation professionnelle et personnelle – Privation de lien sociale.

Dans ce contexte inattendu, et incertain, même les personnes de tempérament optimiste ou très positif peuvent se sentir fragilisées, plus perméables à ce climat anxiogène et difficile. Tout cela est légitime, le ressenti et le vécu de chacun face à cette situation lui appartient.

Traversée d’une période particulière, inédite.

A titre personnel et à titre professionnel Salariés, managers, travailleurs indépendants, clients. Chacun à son niveau est impacté par cette crise sanitaire et ses aléas. Non seulement, vous devez gérer votre stress, vos angoisses, votre quotidien, Mais aussi en gérer les conséquences chez l’autre d’un point de vue professionnel et organisationnel stress, angoisses, symptômes, absentéisme, réorganisation du travail), également au niveau émotionnel et comportemental (irritabilité, cynisme, mauvaise foi, intolérance, agressivité et violence). Tout cela vous épuise ? Vous stresse ? Vous angoisse ? → Cette gestion sera différente en fonction de votre métier, de votre tempérament, de vos valeurs, de la fatigue accumulée, de l’environnement et de la réalité que va engendrer cette crise sanitaire pour vous.

Il est normal que dans un tel contexte, de nombreuses personnes vivent des réactions de stress, d’anxiété et de déprime mais ce n’est pas une fatalité Par conséquent le stress, l’angoisse sont à accompagner dans leur globalité.

Il me semble donc important de vous amener à réfléchir autrement et vous proposer quelques outils pratiques pour que votre quotidien soit plus serein.

Se questionner – dialogue intérieur «  quels sont les éléments que je peux changer ? Dompter mes pensées ? Qu’est – ce que je préfère alimenter le positif, la joie ou la négatif et la critique ?

Force est de constater que ce virus améne au delà de tout ce que j'ai cité ci-dessus, des probalités de cas de symptômes de RPS  (risques psychosociaux), nous devons en prendre acte pour une meilleure organisation des services, des structures et entreprises, et nul n'est obligé de céder à l'anxiété, à la morosité de façon constante. Chacun a des ressources, accueillir la période difficile, l'accepter, prendre soin de soi pour mieux rebondir. 

Confinement et télétravail : 

Se Créer un rythme est nécessaire à une bonne santé mentale, s'habiller, se parfumer comme si l'on allait travailler, mais aussi se " chouchouter". 

S'oxygnéner, s'aérer, prendre l'air, il n' y a que le sucre qui  fond sous la pluie. 

Profitez de ce temps suspendu à bon escient, lire, r^ver, écrire, crayonner, dessiner, ranger faire du tri dans son intérieur dans tous les sens du terme...

Limitez les infos et les médias, s'infomer OUI, céder  à ce climat anxiogéne  NON. 

Regardez le ciel, les arbres, le brouillard, racontez  ou  écouter des histoires  ou  se raconter de belles histoires ...

Souriez .... Même seul(e) souriez vous, imagninez un bébé à qui vous souriez, ou pensez à votre dessert préféré. 

Céder à la morosité n'est pas une fatalité :

 

Laurence DELATTE . Le 30.11.2020

RPS - Risques psychosociaux - c'est quoi ça ? Connais pas ! Je ne parle pas en sigle ! 

On parle beaucoup de stress, d'épuisement , de bien-être et santé au travail, Oui et et c'est tant mieux ! mais à regarder de plus près cela concerne essetniellement les salariés. Les observatoires, tests et autres questionnaires que j'ai consulté sont tous orientés salariés, C'est très bien. Mais qui parle de la santé psychique ou pphysique des indépendants, et des chefs d'entreprise avec un accompagnement spécifique ? C'est en connaissance de cause que j'ai rédigé une grille de questionnaire concernant le stress au sens large, les RPS ou la QVT du côté des chefs d'entreprise et travailleurs non salariés. 

J'ai pu observer que seulement très peu de professions libérales ou travailleurs indépendants connaissent le terme de RPS ou QVT alors qu'ils sont employeurs,  ou sans être employeur,  confronté eux - mêmes à cette problématique sans l'identifier.

Pour éviter ou résoudre une problématique, il me semble judicieux de l'identifier, et mieux l'accompagner. Le sujet des RPS : risques psychosociaux reste un sujet tabou et malgré cela,  une thématique faisant partie intégrante des obligations légales en matière de santé au travail pour tout employeur. Outre ces obligations légales, il est important qu'une démarche d'analyse et de prévention fasse sens et l'humain et sa santé devraient être une priorité.

Les risques psychosociaux : de quoi s'agit -il ? 

Les risques psychosociaux désignent la catégorie de risques pour la santé mentale, physique et sociale engendrés par les conditions de travail et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental et d'induire divers troubles impactant la santé physique et psychique de la personne, et par ricochet la santé et le fonctionnement de l'entreprise. Six dimensions sont à observer dans l'évaluation des risques pyschosociaux.

Les risques psychosociaux se trouvent à la jonction de l’individu et de sa situation de travail. Plusieurs types de risques sont à distinguer :

- le stress provenant du sentiment de ne pas atteindreles attentes demandées 

- les violences internes commises par des travailleurs : conflits majeurs, harcèlement moral ou sexuel

- les violences externes, exercées par des personnes extérieures à l’entreprise à l’encontre des salariés

- le syndrome d’épuisement professionnel appelé aussi "burn-out"

Ces risques psychosociaux peuvent être associés et interagir les uns avec les autres. Par exemple, une situation de violence interne et du stress chez une personne  peuvent engendrer d’autres tensions avec le reste de l’équipe provoquant un stress et des conflits généralisés au sein de l 'établissement avec des conséquences sur la santé des salariés et sur le développement et le fonctionnement de l'entreprise. 

Ce qui me conforte dans l'idée d'amener du soutien, de l'écoute et d'intervenir et d'amener à travailler ensemble pour moins de stress et plus de sérénité et de cohésion d'équipe et de bonnes relations au travail.

Laurence DELATTE  - le  1 er Mai 2020

Laissons le doudou à disposition du tout petit. C'est essentiel pour le bon développement psycho-affectif de l'enfant. Par Laurence DELATTE

Questions de réflexion de Laurence DELATTE

- Qui aurait cru que le doudou soit un sujet de tensions en équipe petite enfance et en famille ?

Dans le cadre de mon activité de Formatrice-Consultante en parentalité et structure petite enfance, je suis très attachée aux concepts du lien d'attachement, aux notions de bientraitance, et de respect du rythme de l'enfant et de ses besoins psychoaffectifs, en fonction de son âge. Merci la psychanalyse, la psychologie et Neurosciences.

J'ai pu observer en structures petites enfance et en écoles maternelles que certaines personnes souffrent de tensions entre collègues, que certains parents sont en difficulté et on du mal à se positionner, certains le laisseraient volontiers, et d'autres voudraient le supprimer même à partir d’un an, "parce que vous comprenez ce n'est plus un bébé !". Si quand même un peu 12 mois et demi, c'est un bébé ! Rien de grave, tout s'arrange toujours, et souvent on pense bien faire ! Une fois l'état de surprise passé, depuis 6 ans, je constate que la morsure et du Doudou sont des sujets récurrents dans les formations, les séances d'analyse de la pratique, et de consultations, et dans toute la France.

La bienveillance est de mise, les enfants ne sont pas grands à 3 ans, même s'ils sont chez les grands... en crèche. Cet objet transitionnel est indispensable pour la sécurité affective des enfants. C'est la récurrence qui m'a inspiré ce petit texte.

Le DOUDOU, cet objet si mignon, qui ramène à la douceur et à l'insouciance de la toute petite enfance. Il sont tons tous très beaux, ces doudous, très doux, rigolos, parfois, avec un air sage ou un air Rebel. Ils pourraient être un peu notre miroir, je choisis celui-là parce qu’il me fait penser à moi petit, à mon chat, cela nous renvoie à des sentiments agréables. Ils nous font encore craquer même à l'âge adulte.

L'achat du Doudou, c'est toujours un moment agréable, réjouissant et en même temps, parfois un peu teinté de nostalgie. Le choix nous semble important et l'intention que chacun.e a d'offrir le Doudou qui sera le préféré de ce bébé.

Souvent le premier cadeau que l'on veut offrir à ce nouveau-né, à notre bébé, notre enfant, ou à l'enfant de quelqu'un qui nous est proche... Comme une bonne fée sur le berceau ! Que ce Doudou soit là près de toi pour te rassurer, pour t'apaiser, et te ramener à tout l'amour des tiens, de tes plus proches. Et puis nous en prendrons deux, au cas où, s'il le perdait ce serait dramatique. Et, s'il nous l'est permis, on s'autorisera à donner des conseils, à la maman, "dors avec son Doudou avant de le lui donner, pour qu'il ai ton odeur, pour qu’il sente que tu es là même quand tu n'y es pas". Même chose au papa. 

"En tant que Maman je me suis surprise à vouloir garder le Doudou de mon fils, 26 ans plus tard, cela me permet de garder un bout de lui avec moi, je me suis dit que cela était sans doute ridicule, mais entre nous, cela ne gêne personne ! C'est déco dans la chambre de mon fils...et cela me fait beaucoup de bien de le voir".

Ce doudou pourrait être aussi un t-shirt, un lange, peu importe quel objet (jusqu'à un certain point peut-être ! ) du moment que cela fait lien entre la douceur, l'amour de la maison, le lien maternel ou paternel et l'enfant. Les adultes aussi ont un doudou, qui se verrait privé d'un téléphone, d'un objet, d'un bijou qui ramène à la sécurité affective ?

Alors, laissons le DOUDOU à disposition des enfants juste au cas où ils en auraient besoin, la sécurité affective est la priorité !

Coté psycho

Donald Winnicott, pédiatre, psychiatre et psychanalyste Anglais, désigne l’objet transitionnel comme un objet essentiel au développement psychique de l’enfant et est l'un des premiers à avoir parlé de l'importance de l'objet transitionnel. On retient surtout de Donald Winnicott la célèbre phrase " être une mère suffisamment bonne", sous-entendu, être une bonne maman qui réponde à tous les besoins de son tout nourrisson, et suffisamment, parce à un moment donné, le tout petit devra passer par des phases de frustration et de ce fait doucement avoir accès à la socialisation.

Tout petit, le bébé pense ne faire qu’un avec sa mère, relation fusionnelle essentiellement au tout début de la vie. Il est persuadé de perdre de manière définitive sa mère lorsqu’il y a séparation ou distanciation (n’est plus visible par l’enfant : changement de pièce). En conclusion Cet objet lui permet de gérer au mieux la frustration du manque : il est objet de substitution maternel.

Le DOUDOU est un objet transitionnel : c'est un objet utilisé par un enfant dès l'âge de 2 mois pour représenter une présence rassurante (comme celle de la mère). Le doudou peut avoir différentes formes et représentations. Donc on leur laisse à disposition jusqu’à 3-4ans, pas loin juste au cas où... C'est comme votre téléphone portable, mais si vous ne vous en servez pas, c'est rassurant de l'avoir au cas où.

Laurence DELATTE. Mars 2020

Sur la liste des choses à faire : remettre de la positivité dans ma journée. Laurence DELATTE

Questions de réflexion de Laurence DELATTE

Quel intérêt, quel plaisir certaines personnes ont-elles à être dans la critique et le jugement, comme un état d'être?

Pourquoi opposer les fonctionnaires aux salariés du privé ?

Les professions libérales aux salariés ?

Les moins de trente ans aux quinquagénaires ?

A quoi servent des flots de paroles, piquantes, teintées de jugement, d'amertume et de rancune ?

A qui profite cette négativité, à celui ou à celle qui alimente ? pas sûre....

Solution : Entraînons nous à ne pas critiquer. Cessons d'opposer et voyons le meilleur en chacun, avant cela, essayons donc de nous accorder de la bienveillance à nous- mêmes et à nos plus proches.

Soyons indulgent.e.s et tournons les talons, n’alimentons pas cela, la bonne formule verbale que je préconise est « c’est votre point de vue » et s’abstenir de tout commentaire.

Réjouissons-nous de ce qui va bien et sourions, un bonjour, un sourire !

Laurence DELATTE - le 15 Avril 2020

Coloriez- gribouillez, c'est bon pour la santé ! Laurence DELATTE

Un bonjour - un sourire, ça va avec !. Laurence DELATTE